Le Festival du film d’Éducation


C’ est d’abord un festival de cinéma! Autour de l’Éducation, des films, des débats, des initiatives lycéennes‚  rassemblent la communauté éducative‚ les réalisateurs‚ les spectateurs... sur un regard soucieux de l’avenir de l’Éducation.
 Quand l’Éducation s’occupe de cinéma, elle participe à la construction de jeunes citoyens critiques face à toutes les images, dans lesquelles ils sont Immergés.Quand le cinéma s’occupe d’éducation, il participe à la construction d’une société humaine plus intelligente et solidaire.

Christian Gautellier

Directeur du festival


    • Lancement du 1er Festival National du Film d’Education (FNFE)

Trois représentants des établissements secondaires (dont un enseignant pour chaque école) se sont réunis dans la salle de Conférence de CEPS à Orion Mall ce 2 mars 2018 de 8h30 à 13h00 avec les membres de l’Association Seychelloise pour la Jeunesse et l’Animation (A.S.J.A)


  • Mme Anne-Marie Mathiot, la présidente, dans son allocution de bienvenue a rappelé au souvenir le parcours exaltant de son association, connue sous le vieil acronyme SYAA. Celle-ci a sombré dans l’oubli pour de multiples raisons notamment par un déficit tangible de financement, a-t-elle ajouté.

    Et depuis 2016, la présidente et son équipe ont réussi à remettre l’association sur ses pieds. Elle s’est mise à avancer en renouant avec ses partenaires locaux et étrangers (Erasmus-FICEMEA).

    C’est ainsi qu’elle a été invitée par la FICEMEA (Fédération Internationale des Centres d’Entraînement aux Méthodes d’Education Active) en décembre 2017 à l’Agora des CEMEA à Namur en Belgique.

    Au cours de ses assises, la FICEMEA a désigné l’A.S.J.A d’accueillir la rencontre régionale de l’Océan Indien. Sept pays prendront part en septembre prochain : les Comores, l’Inde, Madagascar, Maurice, Mayotte, Réunion et les Seychelles. Il faut signaler que M. Daouda Traoré ancien professeur de Français du Service National de la Jeunesse a été ovationné par la foule de congressistes au poste de Secrétaire de la Commission régionale des CEMEA de l’Océan Indien en remplacement de M. Raudin des CEMEA de Madagascar.

    Outre les ateliers traditionnels amorcés à Namur (Parcours de mobilités internationales pour les jeunes et les travailleurs de Jeunesse ; Recherche action sur la question des pratiques d’éducation nouvelle ; Production d’une cartographie des activités et des réseaux d’associations membres ; Création d’un guide sur la Communication égalitaire en plusieurs langues ; La question du numérique dans les pratiques pédagogiques et associations) un évènement phare et inédit se produira dans notre archipel : le Festival International du Film d’Education.

    C’est dans ce contexte que l’association a voulu lancer parmi ses activités sur le plan national un festival du film d’Education. Les objectifs de ce festival visent à aider les jeunes à mieux comprendre le monde, à ouvrir des possibilités de réflexion individuelle ou collective, à inviter le spectateur jeune ou adulte au questionnement, à susciter des émotions, à développer une culture du débat et de l’esprit critique et à amplifier les débats citoyens sur les questions d’éducation.

    L’atelier d’initiation pour les post secondaires et universitaires est prévu pour le 6 avril prochain dans la Salle de Conférence de CEPS.

    Rappelons que le FFE est une création des CEMEA européens qui l’organisent annuellement sous la direction de M. Christian Gautellier. Le Vice-Président de l’A.S.J.A pour sa part a affirmé que durant ce festival « les jeunes ne resteront pas atones et amorphes ou inactifs. Au contraire, ils vont contribuer à la réussite du projet ce qui renforcera qualitativement la hotte filmique des Seychelles ».

    Pour clore cet atelier, Mme Mathiot a d’abord remercié tous les participants pour avoir manifesté un réel intérêt pour ce projet et ensuite félicité les formateurs : M. Jean Claude Matombé, M. Raymond Clarisse, M. Yannick Savy pour avoir irrigué et fertilisé l’imagination et la créativité des jeunes.

    En espérant que toutes les productions, au-delà des questions quotidiennes, tenteront de trouver des solutions aux multiples défis et être porteuses de ce qui fait tenir l’homme debout. Ce qui l’empêche de s’effondrer.

    Cet article est sur http://www.nation.sc