Le Festival du film d’Éducation


C’ est d’abord un festival de cinéma! Autour de l’Éducation, des films, des débats, des initiatives lycéennes‚  rassemblent la communauté éducative‚ les réalisateurs‚ les spectateurs... sur un regard soucieux de l’avenir de l’Éducation.
 Quand l’Éducation s’occupe de cinéma, elle participe à la construction de jeunes citoyens critiques face à toutes les images, dans lesquelles ils sont Immergés.Quand le cinéma s’occupe d’éducation, il participe à la construction d’une société humaine plus intelligente et solidaire.

Christian Gautellier

Directeur du festival


    • POITOU CHARENTE : La première édition ...

Les CEMEA Poitou-Charentes ont organisé les 11 et 12 juin 2010 « les échos du festival national du film d’éducation », l’Espace Mendès France, à Poitiers. Une première édition en capitale poitevine qui avait pour ambition de créer des espaces de débats, de confrontations et d’échanges. Se sont succédés au fil des deux jours, une table ronde, des projections de moyens et longs métrages, des débats avec des réalisateurs, des dialogues avec le public et des rencontres d’acteurs très divers de l’éducation.

Cette journée s’inscrit ainsi dans le cadre de la décentralisation du Festival national du Film d’Education qui a connu sa cinquième édition à Evreux durant l’année 2009. Ce festival, organisé par les Ceméa en partenariat avec la Protection Judiciaire de la Jeunesse, a pour but de valoriser des films témoignant de la diversité des pratiques éducatives, en proposant notamment des projections de films, des rencontres avec les réalisateurs et des tables rondes.


  • Ce sont près de 80 personnes qui se sont données rendez-vous le vendredi soir, malgré cette soirée d’ouverture de la coupe du monde où la France rencontrait l’Uruguay, pour assister à la table ronde puis à la projection du documentaire d’Adrien Rivollier dans la salle de l’auditorium Sainte-Croix. Le lendemain matin, une quarantaine de personnes ont assisté à la projection de « l’école nomade », une trentaine aux deux projections de l’après-midi, et à nouveau pas loin de 80 personnes étaient présentes pour les deux films du samedi soir.

    Comme nous l’avions souhaité, nous avons remarqué une grande diversité dans les participants qui se sont déplacés pendant ces deux jours. En effet, se sont croisés à la fois des professionnels investis d’une mission d’éducation en direction de la jeunesse, dont beaucoup de partenaires de ce festival, mais aussi des jeunes, des parents, des responsables politiques et des citoyens intéressés par les questions d’éducation. Nous souhaitons également souligner la forte mobilisation d’enseignants et de militants associatifs. À ce titre , ces échos du festival du film d’éducation ont rempli leur objectif d’être un espace de confrontations et de débats, de regards croisés et d’échanges.

    Afin d’augmenter la participation sur les créneaux les moins fréquentés, nous souhaitons l’année prochaine pouvoir travailler avec des groupes constitués, notamment avec des jeunes lycéens ou des étudiants en formation (IRTS, IUFM, Université…) Nous souhaitons également pouvoir travailler plus en amont avec les différents partenaires à l’élaboration collective de cet évènement, pour entre autres pouvoir développer la mobilisation des personnes issues des différentes organisations, associations, collectivités partenaires.

    Bilan qualitatif

    La table ronde qui s’est déroulée à 20h30 a réuni plusieurs intervenants, deux universitaires, une avocate et un militant des CEMEA. Par sa diversité et sa complémentarité, nous avons pu évoquer les problématiques de la jeunesse en danger, les regards portés par le monde des adultes, le rôle de l’école et de la famille, les prises de risque dans les pratiques multimédias… Même si les discours des intervenants se situaient à des niveaux différents, ils ont été complémentaires, apportant chacun un regard différent sur la jeunesse d’aujourd’hui. Des échanges avec les participants ont permis un aller-retour entre les intervenants et la salle et encore une fois, la diversité des personnes présentes a permis une plus grande richesse dans ces échanges.

    La table ronde a permis également d’introduire le film « Au tribunal de l’enfance » d’Adrien Rivollier. Pendant 54 minutes, ce documentaire nous a permis de voir sous un angle nouveau le travail des juges pour enfants, travail qui consiste le plus souvent à protéger les mineurs en danger, et contrairement à l’image véhiculée dans les médias, davantage qu’à les sanctionner…A l’issue du film, un débat a permis aux personnes présentes de se saisir de cet espace pour échanger sur leur vécu et leurs impressions. La présence de plusieurs représentants de la Protection Judiciaire de la Jeunesse a permis d’enrichir les échanges.

    Les projections du samedi se sont déroulées dans de bonnes conditions, le planétarium étant un espace de diffusion original, ce qui à plu aux réalisateurs présents. Pour ceux qui le souhaitaient, chaque projection a été suivie d’un espace d’échanges, d’accompagnement des spectateurs.

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    BILAN

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  • P.-S.

    Le pari et l’ambition de ces deux jours organisés par les CEMEA Poitou-Charentes sont de créer un véritable “écho” à ce festival national, avec des espaces de débats, de regards croisés sur l’éducation et d’accompagnement du spectateur. Vont s’entrelacer au fil de ces deux jours, projections de courts,moyens et longs métrages, débats avec des réalisateurs, des universitaires, dialogues avec le public et rencontres d’acteurs très divers de l’éducation.

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