Le site du festival d'éducation
Films en compétition

Les films Invités
En régions

Un festival national du film d’éducation…

Depuis 2005, les CEMEA organisent le festival national du film d’éducation au ciné zénith d’Evreux. Le principe est simple, il s’agit d’offrir à un très large public (parents, responsables politiques, associatifs, éducateurs, animateurs, citoyens) un lieu et un moment privilégiés pour voir les œuvres de réalisateurs de fictions ou de documentaires, les rencontrer et débattre ensemble des grandes problématiques sur l’éducation, l’enfance et la jeunesse, ainsi mises à l’écran.



L’orientation prise il y a deux ans d’amplifier la diffusion des films du festival sur tous les territoires de métropole et d’outre-mer et de démultiplier les débats citoyens sur l’éducation, s’est fortement concrétisée en 2009-2010. Ainsi ont eu lieu de nombreuses manifestations, elles ont pris différentes formes : Festival décentralisé (3 jours), Echos du festival sur 2 jours, Retour du festival sur une journée…

En Languedoc-Roussillon, la troisième édition décentralisée, pendant trois jours, se prépare (décembre 2010), en Nord / Pas-de-Calais, Alsace, Poitou-Charentes, Haute-Normandie, Nouvelle Calédonie, la deuxième édition est lancée sous des formats de deux jours après un premier succès. En Pays-de-la-Loire et Auvergne, ont été privilégiées des « formules » sur une journée mais dans plusieurs lieux de la région… En Bretagne, Picardie, Rhône-Alpes et Lorraine, une première diffusion de films a permis de lancer la dynamique d’organisation d’une manifestation en 2011. Des projets sont en cours de « montage » en Aquitaine, Basse- Normandie, Franche-Comté, PACA, Ile-de-France et en outre-mer (Réunion et Guadeloupe). Nous sommes en train de rassembler les premiers bilans, ce sont déjà plus de 3000 entrées – participants recensées. Elles traduisent l’intérêt de ce festival national du film d’éducation.

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Nord Pas de Calais



Ce vendredi 5 mars à 19h, les Ceméa Nord Pas de Calais en partenariat avec la PJJ, ont ouvert officiellement leur festival délocalisé avec la projection du film "D’une seule voix" (5 mars à 19h00) Le Samedi 6 mars à 11h a eu lieu la projection du film "Je veux apprendre la France" suivit d’une table ronde. L’après midi c’est avec le film "it’s not a gun" que s’est clôturé le festival

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Poitou-Charentes

Le pari et l’ambition de ces deux jours organisés par les CEMEA Poitou-Charentes sont de créer un véritable “écho” à ce festival national, avec des espaces de débats, de regards croisés sur l’éducation et d’accompagnement du spectateur. Vont s’entrelacer au fil de ces deux jours, projections de courts,moyens et longs métrages, débats avec des réalisateurs, des universitaires, dialogues avec le public et rencontres d’acteurs très divers de l’éducation.

• Le Projet       • Le Bilan       • Egalement un diaporama



Le principe…
Ces échos du festival du film d’éducation s’inscrivent dans un projet d’éducation populaire. C’est une manifestation ouverte à tout public (donc il ne s’agit pas d’un festival du film pédagogique ou éducatif réservé à des professionnels). En effet, dans notre société moderne, les questions d’éducation restent très vives et concernent tous les citoyens, les familles, les étudiants, les lycéens… En ce sens, nous considérons cette initiative comme une véritable aventure d’éducation populaire. Le pari et l’ambition de ces deux jours organisés par les CEMEA Poitou-Charentes sont de créer un véritable « écho » à ce festival national, avec des espaces de débats, de regards croisés sur l’éducation et d’accompagnement du spectateur. Vont s’entrelacer au fil de la journée projections de courts, moyens et longs métrages, débats avec des réalisateurs, des universitaires, dialogues avec le public et rencontres d’acteurs très divers de l’éducation.

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programmation du Festival National du Film d’Education délocalisé à Poitiers

Les films projetés racontent des histoires d’éducation… Ils ont l’ambition de faire découvrir et partager des histoires dans des champs aussi variés que l’exclusion, la vieillesse, la laïcité, la recherche, la prison, la protection judiciaire de la jeunesse, la prévention des risques, l’école, la santé, la déscolarisation, la maltraitance…

Un accompagnement des spectateurs… Avant et après les projections, des activités permettront d’accompagner les spectateurs qui le souhaitent dans leurs rencontres avec les films et les réalisateurs…Avant les projections, il s’agira de créer des attentes chez le spectateur afin de le rendre actif, afin de lui permettre de tisser une histoire individuelle puis collective avec le film. A l’issue des projections, il s’agira de permettre l’expression d’émotions et sentiments précédents le débat intellectuel.

Les CEMEA, qu’est-ce que c’est ? Les CEMEA sont une association d’éducation populaire qui a pour objectif l’accès pour tous à la culture, l’éducation, les loisirs, la démocratie. Pour faire partager et vivre ces idées par le plus grands nombre, les CEMEA] ont choisi un outil privilégié : la formation. Les CEMEA offrent une diversité de stages ancrés dans les réalités quotidiennes de l’éducation, de l’animation, de la santé, de l’action sociale et de la culture.

CULTURE et MEDIAS…
Le champ de la culture ne cesse d’être traversé par les industries du même nom. La souveraineté absolue du consommateur remplace celle de citoyen acteur et les biens culturels sont assimilés à des marchandises. L’accès aux pratiques culturelles et aux formes artistiques s’inscrit pour les CEMEA dans un projet de vie, dans un projet éducatif, c’est à dire un projet de société qui considère la culture comme une manière de vivre et non comme de la consommation. Toutes les actions de formation et d’animation des CEMEA visent à sensibiliser/responsabiliser les enfants comme les adultes face à une pratique strictement consommatoire des productions culturelles et artistiques. C’est dans un bain médiatique fortement marchand et libéral, notamment au regard de la publicité, que se transmettent des valeurs auprès des enfants et des jeunes… Les enfants et les jeunes y construisent, y déconstruisent des savoirs, des savoir-faire. Une partie non négligeable de l’usage des médias qu’en font ceux-ci, s’inscrit dans une réalité d’activité « bouche trou » faute d’autres sollicitations. Les CEMÉA ont un projet d’éducation aux médias et disposent d’outils pédagogiques adaptés. Il faut travailler sur les représentations de la réalité proposées par les médias pour que les enfants accèdent à une meilleure compréhension du monde. Pour cela, il faut déconstruire les images et analyser le rôle culturel et politique des médias. Les CEMÉA veulent développer le sens critique, les attitudes de mise à distance permanente des jeunes sur leurs propres utilisations des médias et des écrans. L’objectif est de viser une autonomie critique tout au long de la vie en tant que citoyen consommateur d’images, de sons et d’écrits.

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Ce sont près de 80 personnes qui se sont données rendez-vous le vendredi soir, malgré cette soirée d’ouverture de la coupe du monde où la France rencontrait l’Uruguay, pour assister à la table ronde puis à la projection du documentaire d’Adrien Rivollier dans la salle de l’auditorium Sainte-Croix. Le lendemain matin, une quarantaine de personnes ont assisté à la projection de « l’école nomade », une trentaine aux deux projections de l’après-midi, et à nouveau pas loin de 80 personnes étaient présentes pour les deux films du samedi soir.

Comme nous l’avions souhaité, nous avons remarqué une grande diversité dans les participants qui se sont déplacés pendant ces deux jours. En effet, se sont croisés à la fois des professionnels investis d’une mission d’éducation en direction de la jeunesse, dont beaucoup de partenaires de ce festival, mais aussi des jeunes, des parents, des responsables politiques et des citoyens intéressés par les questions d’éducation. Nous souhaitons également souligner la forte mobilisation d’enseignants et de militants associatifs. À ce titre , ces échos du festival du film d’éducation ont rempli leur objectif d’être un espace de confrontations et de débats, de regards croisés et d’échanges.

Afin d’augmenter la participation sur les créneaux les moins fréquentés, nous souhaitons l’année prochaine pouvoir travailler avec des groupes constitués, notamment avec des jeunes lycéens ou des étudiants en formation (IRTS, IUFM, Université…) Nous souhaitons également pouvoir travailler plus en amont avec les différents partenaires à l’élaboration collective de cet évènement, pour entre autres pouvoir développer la mobilisation des personnes issues des différentes organisations, associations, collectivités partenaires.

Bilan qualitatif

La table ronde qui s’est déroulée à 20h30 a réuni plusieurs intervenants, deux universitaires, une avocate et un militant des CEMEA. Par sa diversité et sa complémentarité, nous avons pu évoquer les problématiques de la jeunesse en danger, les regards portés par le monde des adultes, le rôle de l’école et de la famille, les prises de risque dans les pratiques multimédias… Même si les discours des intervenants se situaient à des niveaux différents, ils ont été complémentaires, apportant chacun un regard différent sur la jeunesse d’aujourd’hui. Des échanges avec les participants ont permis un aller-retour entre les intervenants et la salle et encore une fois, la diversité des personnes présentes a permis une plus grande richesse dans ces échanges.

La table ronde a permis également d’introduire le film « Au tribunal de l’enfance » d’Adrien Rivollier. Pendant 54 minutes, ce documentaire nous a permis de voir sous un angle nouveau le travail des juges pour enfants, travail qui consiste le plus souvent à protéger les mineurs en danger, et contrairement à l’image véhiculée dans les médias, davantage qu’à les sanctionner…A l’issue du film, un débat a permis aux personnes présentes de se saisir de cet espace pour échanger sur leur vécu et leurs impressions. La présence de plusieurs représentants de la Protection Judiciaire de la Jeunesse a permis d’enrichir les échanges.

Les projections du samedi se sont déroulées dans de bonnes conditions, le planétarium étant un espace de diffusion original, ce qui à plu aux réalisateurs présents. Pour ceux qui le souhaitaient, chaque projection a été suivie d’un espace d’échanges, d’accompagnement des spectateurs.

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BILAN

Pour le Bilan Complet télécharger le PDF çi joint

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Lorraine



Languedoc Roussillon



Elle se déroulera du 10 au 12 décembre 2010 à Montpellier. L’équipe de préparation animée par les Ceméa, en lien avec tous ses partenaires est au travail... pour vous proposer une programmation inédite et riche.  (...) Voir la suite


Seine Maritime

La ville d’Elbeuf et les CEMEA de Haute-Normandie organisent le 20 avril 2010 au cinéma Grand Mercure à Elbeuf la projection de deux films issus de la sélection du festival national du film d’éducation


Voici donc la programmation :

- Ecchymoses De Fleur Albert à 10h et à 14h30 en présence d’un médecin scolaire et d’infirmières scolaires (sur réservation)

" L’infirmerie scolaire est un refuge intéressant à observer, où peuvent se dire le malaise scolaire, familial ou personnel tout autant que des questionnements cocasses ou graves sur la vie quotidienne, la famille, l’amour, l’école, la société... À travers le travail quotidien d’Annick, infirmière scolaire en milieu rural, le film propose une chronique de l’adolescence dont l’infirmerie est le théâtre unique et privilégié."

- Au tribunal de l’Enfance en présence du réalisateur Adrien Rivollier à 20h30 (séance 2 €)

"Dans les tribunaux pour enfants, au-delà des affaires pénales, la majeure partie du travail des juges des enfants relève de l’assistance éducative. C’est la protection des mineurs en danger. Peu médiatisée, cette justice civile voit pourtant défiler les pires désordres, violences et solitudes qu’une société peut produire. Marie Receveur et Jean Toulier sont juges pour enfants. Chaque jour, en audience, ils rencontrent des mineurs en situation de danger. Inceste, violence parentale, refus de scolarité, bébés placés en foyer, abandon parental... Cette justice discrète fait résonner en chacun de nous des thèmes universels : la difficulté d’être parent, l’absence d’amour ou, au contraire, le trop d’amour...".

Pour tout renseignement : Mina Fadli

Responsable du secteur "Politiques et pratiques éducatives" CEMEA de Haute-Normandie 33, route de Darnétal BP 1243 76177 Rouen Cedex 1 02.32.76.08.48

wwww.cemea-haute-normandie.org

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Auvergne


Mardi 6 avril à 20h30 au cinéma le Gergovie - Cournon (63)

Jeudi 8 avril à 20h30 au cinéma Le Palace - Montluçon (03)



Alsace



La première édition des Echos du Festival du Film d’Education en Alsace aura lieu le 27 mai 2010 au cinéma Star, à Strasbourg.

Programme

- Une ombre au tableau, grand prix de l’édition 2009 Documentaire France, 52 mn., 2008 - image : Amaury Brumauld, son : Amaury Brumauld, musique : Christian Zanesi, montage : Yvan Petit

- Je veux apprendre la France, prix du jury jeunes de l’édition 2009. Documentaire, France, 65 mn., 2008 - Daniel Bouy, Montage : Nathalie Perrin

- Sans papiers ni crayons, prix spécial du grand jury de l’édition 2007. Documentaire France, 52 mn., 2006 - Marie Borrelli Aller à l’école ? Fastoche ! Mais qu’en est-il pour les enfants sans papiers arrivés illégalement sur le territoire français ? Sont-ils des écoliers comme tous les autres ? Roxana, Saad, Vasile, Randy, Viktoryia, Adelina, Lenes, Slato, Ming sont arrivés en France depuis quelque temps. Pour eux, chaque jour relève du parcours du combattant. Qu’ils soient d’Europe de l’est, d’Afrique ou d’Asie, ces enfants aspirent la même chose : être comme tout le monde. Ils voudraient aller l’école, faire des études et mener une vie normale, comme tous les enfants de leur âge. Ce désir, ils en sont loin.

A noter également, une Table-ronde « L’immigration : un défi pour l’éducation ? ».

Pour toute information contacter Ceméa 22 rue de la Broque ● 67000 STRASBOURG 03 88 22 05 64  03 88 32 98 31 www.cemea-alsace.fr

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Programme de la journée
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l’affiche PDF
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présentation complète
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Nouvelle Calédonie



Les CEMEA Pwärä Wäro, qui ont leur siège à Poindimié en Nouvelle-Calédonie, ont décidé de proposer une édition décentralisée du Festival, ’intitulée les « Échos du Festival ».

L’intérêt de proposer un tel Festival en Nouvelle-Calédonie n’échappera à personne : les évolutions sociétales engagées par la mise en oeuvre de l’Accord de Nouméa sont traversées par les questions éducatives, dans le sens où, comme dit Christian Gautellier, directeur du Festival « l’éducation (…) fonde le socle commun de tout projet de société ». Ce socle commun, les signataires de l’Accord l’ont dénommé « destin commun ». Comment les valeurs qu’il sous-tend (reconnaissance, partage, rééquilibrage,…) peuvent-elles êtres portées par la société, si ce n’est à travers l’éducation ? Mais pas une éducation qui se limiterait au champ de l’école, ou à celui de la famille, mais bien une éducation globale, qui prenne en compte tous les publics. Comme le disait Gisèle De Failly*, « il n’ y a qu’une éducation ; elle s’adresse à tous ; elle est de tous les instants ».

S’interroger, échanger et débattre sur le sens et la (les) forme(s) que peut prendre l’éducation dans un Pays en devenir, telle est l’ambition poursuivie en organisant cette édition décentralisée. Les films présélectionnés pour cette édition (dont on trouvera une présentation plus bas) sont au nombre de cinq. Ils traitent de différentes facettes de la question éducative qui peuvent faire écho en Nouvelle-Calédonie, et s’adressent à tous les publics intéressés par les questions éducatives et leur rapport avec les évolutions sociales : enseignants, éducateurs, parents, lycéens ou étudiants, responsables politiques et institutionnels, militants associatifs, et de façon plus générale, tout citoyen soucieux de participer au débat public sur ces questions. Au moment ou le Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie engage un grand débat public sur le projet éducatif et l’école, cela paraît d’autant plus judicieux. À l’initiative du CEMEA Pwärä Wäro, l’organisation de ce Festival est portée, au plan local, par un partenariat constitué du CEMEA Pwärä Wäro, de l’UGPE (Union des groupements de Parents d’Élèves), du CEMAID (Centre Municipal d’Animation et d’Information Ne Drehu), de la PJEJ). D’autres partenaires pourraient rejoindre le collectif. La forme proposée pour cette édition décentralisée consiste en une projection des films dans chaque province, afin de toucher le public le plus large, et de brasser les points de vue. Car l’intérêt du Festival ne réside pas uniquement dans la projection de films d’éducation : il s’agit de créer de l’échange à travers des débats et des tables rondes qui accompagneront les projections.

Les films présélectionnés sont les suivants, en attendant la programmation définitive arrêtée par le comité de pilotage.

- • Raconte-moi ta langue Mariette Feltin - documentaire - France - 60 mn Dans un petit village alsacien, deux enseignantes invitent le samedi matin les parents des enfants de migrants à venir enseigner leur langue et parler de leur culture à l’ensemble de la classe... A l’IUFM d’Alsace, deux enseignantes chercheuses luttent contre la difficulté de l’école à s’ouvrir aux langues de la migration et suivent de très près cette initiative ; l’une d’elle la relaie auprès de ses étudiants et les encourage à s’ouvrir à la pluralité des langues et des cultures... Des enfants, des parents, des enseignants, des étudiants, des chercheurs contribuent ainsi à un changement radical des mentalités... Le film montre à son tour ces actions concrètes et efficaces pour faire changer le monde.

L’école nomade Michel Debats - documentaire - France - 50 mn. En Sibérie orientale, une école nomade évenk a vu le jour. Elle nomadise comme une famille nomade, ordinateurs, tables et chaises sanglés sur les traîneaux de rennes. Avant la mise en place de cette école, Andrei, Vitia et les autres étaient pensionnaires dans des villages pendant l’année scolaire. Ils perdaient leur langue et leur culture. A présent, ils n’ont plus à faire de choix entre un mode de vie traditionnel et l’accès à une certaine modernité. Ils poursuivent le cursus académique russe tout en conservant le mode de vie, la langue, les techniques et les rituels évenks.

Dans la peau d’un éducateur Carine Lefebvre-Quennell et Marianne Roussy- documentaire - France - 52 mn. S’occuper des mineurs délinquants, ça s’apprend. Pendant deux ans, Yoann, Sébastien et Alice vont être formés à devenir éducateurs de la Protection de la jeunesse, donc à travailler sur mandat du juge des enfants. Ils vont apprendre qu’aller à la rencontre de l’adolescent délinquant, c’est prendre le risque de se confronter à un être en souffrance, souvent violent. C’est aussi se confronter à soi-même, chercher sans cesse la bonne distance, obtenir des résultats peu palpables, difficiles à mesurer et pourtant réels. Alors que la pression politique et sociale favorise la réponse radicale de l’enfermement, alors que de nouveaux établissements pénitentiaires pour mineurs ouvrent partout en France, Yoann, Sébastien et Alice ont choisi de croire au travail éducatif.

Anoumalë, être et devenir Wayana Jean-Luc Cohen, Jean Cormier, Louis Bastin - documentaire, France - 52 mn. Les enfants de l’ethnie Wayana grandissent au bord du fleuve Maroni et vont à l’école de la République. Comment fondre son identité dans la culture, la langue et l’histoire d’une métropole qu’on ne verra peut-être jamais ? L’instituteur François Puzenat, aujourd’hui retraité en Ardèche, a longtemps enseigné le français dans le village d’Antecum Pata, en Guyane française. Il conserve des liens étroits avec les jeunes indiens Wayanas qui y vivent et avec son ami Mimi Siku, l’ancien du village. C’est à travers le prisme de l’école et de l’éducation que ce film part à la découverte de ce peuple amérindien qui compte environ 1 400 individus, de ses codes sociaux, de son patrimoine culturel et de son avenir. La nouvelle génération est écartelée entre deux mondes : une tradition qui leur fournit peu de réponses et la modernité qui suscite beaucoup d’interrogations.

18 ans Frédérique Pollet Rouyer- Documentaire – Belgique, France, 22 mn. Prix spécial du jury 2009 L’arrivée de ses dix-huit ans déclenche chez Morgane des sentiments contradictoires. Une sensation très forte de liberté d’un côté. De l’autre, le regret de l’enfance qui s’en va, et avec elle l’espoir de pouvoir un jour compter sur sa mère. Morgane ressent beaucoup de dépit et de tristesse. Elle se fait du mal. En même temps elle n’a qu’une envie, c’est d’avancer dans sa vie.

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Pays de la Loire



Cette année, le festival se prolonge avec des éditions régionales. En Pays de la Loire, il aura lieu du 26 au 28 mai 2010, au Mans.

Retrouvez le programme complet sur le site des Ceméa Pays de la Loire très bientôt !

En attendant, vous pouvez contacter Steven Ledru pour plus d’informations.

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 ₪ Photos Poitou 2010



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